OsmoZic Energeticien Message de lumière #50

Les Émotions Humaines Fondamentales

Les émotions humaines fondamentales sont des expériences universelles qui jouent un rôle essentiel dans notre manière de penser, d’agir et d’entrer en relation avec les autres. Elles apparaissent très tôt dans le développement et sont partagées par toutes les cultures, même si leur expression peut varier. Parmi les plus souvent citées, on retrouve la joie, la tristesse, la peur, la colère, la surprise et le dégoût. Ces émotions nous aident à nous adapter à notre environnement : elles signalent un danger, renforcent les liens sociaux ou nous poussent à agir. Comprendre les émotions fondamentales, c’est mieux comprendre l’être humain et ses comportements.

N’oublions pas qu’une émotion ne dure que 90 secondes environ et qu’au-delà c’est un sentiment qui va générer des Formes Pensées négatives qui elles-mêmes seront réactivées tout au long de notre vie dans nos rencontres…

Je vais aborder dans le texte suivant, la colère, la haine, la rancune d’un point de vue générationnel et ensuite spirituel.

La colère

La colère est une émotion humaine fondamentale. Elle apparaît quand quelque chose nous semble injuste, menaçant, frustrant ou quand une limite personnelle est dépassée.

Contrairement à sa mauvaise réputation, la colère a une fonction utile :

  •  Signal d’alarme : elle indique qu’un besoin n’est pas respecté (respect, sécurité, reconnaissance…).
  •  Protection : elle nous aide à poser des limites.
  •  Énergie pour agir : elle peut motiver un changement ou une action nécessaire.

La colère devient difficile et problématique lorsqu’ elle est réprimée car elle peut se transformer en tristesse, anxiété ou ressentiment, explosive en engendrant des cris, de la violence verbale et/ou physique, chronique par une irritabilité constante, de la fatigue émotionnelle. Souvent, derrière la colère se cachent d’autres émotions : peur, honte, impuissance, tristesse.

L’objectif n’est pas de la supprimer, mais de l’écouter et la transformer. Pour cela, il suffit de l’Identifier : Qu’est-ce qui m’a mis en colère ? Quel besoin n’a pas été respecté ? De réguler le corps : respiration lente, mouvement, pause. D’arriver à s’exprimer sans agresser : parler en je, nommer le ressenti, poser une demande claire. Et enfin de la transformer : écrire, créer, agir concrètement sur ce qui dépend de toi.

La rancune

La rancune est une émotion durable, silencieuse, souvent plus lourde que la colère.
Là où la colère est brève et explosive, la rancune est froide et persistante.

La rancune naît lorsque des blessures telles injustice, trahison, humiliation n’ont pas été reconnue. La colère n’a pas pu être exprimée ou réparée, le sentiment d’injustice reste figé dans le temps. C’est une colère qui s’est installée et amplifiée.

Elle fonctionne simplement mais efficacement dans le tourment car elle garde la mémoire de l’offense (“je n’oublie pas”), alimente des pensées répétitives (rumination), crée une distance émotionnelle ou du mépris, peut donner l’illusion de protéger, alors qu’elle enferme. Souvent, elle s’accompagne de tristesse non dite, d’un sentiment d’impuissance, d’un besoin de reconnaissance jamais satisfait.

La rancune a pour fonction :
  • Recherche de justice : refuser de banaliser ce qui a fait mal
  • Maintien de la cohérence : ne pas nier la blessure
  • Protection : “plus jamais ça”

Le problème, c’est qu’à long terme, elle coûte plus qu’elle ne protège. Elle génère différents états de fatigue mentale et émotionnelle, de rigidité dans les relations de difficulté à faire confiance et parfois même somatisations (tensions, douleurs, troubles du sommeil)

Concrètement, la rancune ne punit pas l’autre, elle attache celui qui la porte à l’événement passé.

Se libérer de la rancune n’est pas l’excuser, ni oublier mais vivre avec l’apaiser puis la transmuter. Et pour ça il suffit de commencer par :

  1. Reconnaître la blessure
    Nommer clairement ce qui a été vécu comme injuste.
  2. Retrouver la colère saine
    La rancune est souvent une colère empêchée. La réautoriser (par l’écriture, la parole, le corps).
  3. Faire le deuil de la réparation idéale
    Accepter que l’autre ne reconnaisse peut-être jamais.
  4. Redonner du pouvoir à soi
    Se demander : “De quoi ai-je besoin maintenant pour avancer ?”
  5. Choisir la distance juste
    Parfois, le pardon est possible. Parfois, c’est la limite qui soigne.

La rancune, c’est comme tenir un poing fermé trop longtemps. On croit garder le contrôle, mais c’est la main qui s’épuise.

La haine

La haine est une émotion extrême, dense, souvent mal comprise. Elle ne surgit pas de nulle part, elle est presque toujours le résidu d’une blessure profonde et répétée.

Celle-ci apparaît quand une souffrance a été intense et durable, vécue comme irréparable ou niée. Là où la colère veut changer quelque chose, la rancune garde la blessure en mémoire,
la haine cherche à annuler l’autre psychiquement : « tu n’aurais pas dû exister dans mon monde ».

Ce qui se cache derrière la haine c’est que c’est rarement une émotion pure. Elle recouvre souvent une impuissance radicale, une peur ancienne, une humiliation profonde, parfois une douleur d’enfance ou un trauma. Elle agit comme une armure émotionnelle : « si je te hais, je ne ressens plus la vulnérabilité ».

À court terme, la haine peut sembler nécessaire et donner, à tort, un sentiment de force, une identité car je sais qui est l’ennemi, une protection contre l’effondrement intérieur.

C’est une tentative de survie psychique quand la douleur paraît trop grande.

Malheureusement, son coût est immense car elle rigidifie la pensée, enferme dans une vision binaire (bien/mal), maintient un lien constant avec ce que l’on déteste, empêche la guérison. Contrairement à ce qu’on croit, la haine attache encore plus que l’amour. Elle empêche le détachement.

Se libérer de la haine ne signifie pas pardonner, ni se réconcilier mais c’est avant tout :

  1. Reconnaître la gravité de la blessure
    La haine indique souvent : « ce que j’ai vécu était trop ».
  2. Restaurer la dignité
    La guérison commence quand on se réapproprie sa valeur, indépendamment de l’autre.
  3. Transformer le lien
    Passer de l’autre me définit à je me définis moi.
  4. Choisir la séparation intérieure
    Le contraire de la haine n’est pas l’amour, mais l’indifférence apaisée.

La haine est comme un feu noir, elle brûle sans éclairer, elle consume surtout celui qui l’entretient. Quand elle se transforme, elle peut devenir une colère juste, une force de protection ou un choix conscient de distance.

D’un point de vue spirituel

Au-delà de simples réactions psychologiques, les émotions humaines fondamentales peuvent être vues comme des messagères de l’âme. Elles naissent à l’endroit où l’expérience intérieure rencontre le monde, révélant ce qui nous touche, nous blesse ou nous élève. La joie nous relie à un sentiment d’unité et de gratitude, la tristesse nous invite au lâcher-prise, la peur nous appelle à la vigilance, la colère révèle nos limites, tandis que la surprise et le dégoût éveillent notre conscience. Accueillies avec présence, ces émotions deviennent des guides précieux sur le chemin de la connaissance de soi et de l’évolution intérieure.

En spiritualité

La colère et la rancune sont souvent vues non pas comme des fautes à condamner, mais comme des messages intérieurs à écouter et à transformer. La colère, la rancune et la haine ne sont pas vues comme des fautes, mais comme des états de conscience qui indiquent un blocage dans la circulation de l’énergie, du sens ou de l’amour. Elles sont des enseignantes, pas des ennemies. Et pourtant…

 La colère : une énergie mal comprise

La colère est une émotion primaire. Spirituellement, elle apparaît lorsqu’ une limite intérieure a été franchie, un besoin profond n’a pas été respecté, ou qu’une injustice a été vécue.

Elle n’est pas négative en soi. Elle devient destructrice lorsqu’elle est refoulée (elle se transforme alors en maladie, fatigue, amertume), ou exprimée de manière violente.

En conclusion, En conscience, la colère est une force de transformation. Elle peut servir à poser des limites, à se respecter, à initier un changement nécessaire.

La rancune : la colère qui s’est figée

La rancune naît quand la colère n’a pas été reconnue ni traversée. Spirituellement, elle agit comme un poids énergétique, un lien invisible qui nous attache encore à la blessure passée, une mémoire émotionnelle non guérie. La rancune ne punit pas l’autre, elle enferme surtout celui qui la porte.

La haine : des peurs incomprises

La haine ne naît presque jamais de nulle part. Elle est généralement vue comme le symptôme d’une blessure intérieure non reconnue. Elle est perçue et vue comme une douleur qui n’a pas trouvé de chemin de guérison. C’est souvent une peur déguisée par peur d’être rejeté, donc de perdre, peur de l’autre et surtout de l’inconnu. Lorsque la peur n’est pas accueillie consciemment, elle se durcit et devient haine. Celle-ci naît aussi de l’illusion que nous sommes séparés des autres.

Quand l’ego domine, l’autre devient un ennemi, une menace, au lieu d’un miroir ou d’un frère en humanité.

Quelqu’un qui souffre profondément et ne sait pas comment transmuter cette souffrance peut la projeter vers l’extérieur. Transmuter ne consiste pas à supprimer, mais à l’écouter, la traverser, restaurer le sacré en Soi et la transcender par la compassion, la présence en laissant tomber l’ennemi intérieur.

La spiritualité invite à transmuter, non à nier.

Pour cela, accueillir la colère sans jugement : « J’ai le droit de ressentir cela ». Identifier la blessure derrière l’émotion (rejet, trahison, humiliation…). Exprimer consciemment (écriture, parole, respiration, prière). Pardonner, non pour s’excuser, mais pour se libérer intérieurement. Le pardon est un acte de souveraineté spirituelle, pas de faiblesse.

Dans de nombreuses traditions la colère est associée au feu : elle brûle ce qui n’est plus juste, la rancune est une cendre froide : elle étouffe la lumière. Quand la colère est traversée avec conscience, elle devient :

Clarté, force intérieure paix plus profonde.

La haine n’est pas vue comme un péché à supprimer, mais comme un signe extrême de séparation intérieure. Elle indique que quelque chose, en l’être, a été vécu comme intolérable et n’a pas pu être intégré.

Spirituellement, la haine dit : « Là, mon humanité a été menacée ».

Elle apparaît lorsque la dignité a été piétinée, la souffrance a été niée, l’âme s’est sentie coupée de l’amour, du sens ou du sacré.

La haine n’est donc pas l’opposé de l’amour, mais l’opposé de la relation vivante.
Elle fige l’autre en ennemi pour survivre.

Dans de nombreuses traditions la haine est un mécanisme de défense ultime, elle donne une sensation de force et de clarté mais elle enferme la conscience dans une vision étroite.

C’est une illusion de protection.

Bouddha disait que la haine ne cesse jamais par la haine, mais par la compréhension profonde.
Non pas compréhension morale, mais compréhension de la souffrance.

La plupart des voies spirituelles enseignent que notre nature profonde est unité (Advaita dans le Vedanta indien, Agapè concept philosophique, Tawhid dans le Soufisme).

La haine affirme : « Tu es radicalement autre que moi ».

Spirituellement, c’est une rupture du lien ontologique car l’autre n’est plus perçu comme un être, mais comme une menace. C’est la séparation vs l’unité.

  1. La colère : l’énergie vitale entravée

Spirituellement, la colère est une force de vie qui rencontre un obstacle.

  • Elle apparaît quand l’âme dit : « non, cela ne respecte pas l’ordre juste ».
  • Dans de nombreuses traditions, elle est liée au chakra du plexus solaire (volonté, dignité, feu intérieur). Elle dépend de deux grands axes :

Colère inconsciente : réaction, violence, projection.

Colère consciente : clarté, courage, capacité à dire non.

Dans la Bhagavad-Gītā, la colère non transmutée obscurcit la sagesse, mais la colère juste devient discernement. Voici une clef spirituelle, transformer la colère en lucidité et action juste.

  1. La rancune : l’attachement au passé

La rancune est, spirituellement, une fixation du mental sur une blessure non digérée.

  • Elle maintient l’ego dans une identité de « celui à qui on a fait du tort ».
  • Elle fige le temps : l’événement est terminé, mais la conscience y reste attachée.

Dans le bouddhisme, elle est une forme de klesha (poison mental) liée à l’attachement et à l’illusion du moi blessé.

La rancune n’est pas le mal subi, mais le refus de laisser l’énergie circuler à nouveau.

Clé spirituelle : le lâcher-prise, non pas par oubli, mais par compréhension et présence.

  1. La haine : la séparation radicale

La haine est l’émotion la plus éloignée de l’unité.

  • Elle affirme : « toi et moi sommes irréconciliables ».
  • Elle naît quand la blessure a été vécue comme une négation de l’être.

Dans la spiritualité, la haine est vue comme une perte de contact avec la nature profonde, qui est relationnelle et unifiée. Mais paradoxalement, la haine signale souvent une âme profondément blessée, pas une âme mauvaise.

Et enfin le pardon

Le pardon n’est pas, excuser l’inexcusable, se réconcilier, nier la gravité. Dans la spiritualité, le pardon est un désengagement intérieur, le refus de laisser la haine définir son identité, un acte de liberté intérieure, parfois silencieux et tardif.

Dans certaines traditions, on ne parle même pas de pardon, mais de libération du lien.

En conclusion

Les émotions fondamentales humaines ne sont ni des faiblesses ni des obstacles à dépasser, mais des langages intérieurs essentiels. Elles constituent la manière la plus directe dont la vie nous informe de ce que nous vivons, de ce dont nous avons besoin et de ce qui est menacé ou nourri en nous.

Les émotions deviennent destructrices non pas lorsqu’elles existent, mais lorsqu’elles sont niées, refoulées ou mal comprises. Accueillies avec conscience, elles se transforment en sources de clarté, de maturation et de relation authentique à soi et aux autres.

En définitive, grandir humainement et spirituellement, ne consiste pas à éliminer les émotions, mais à apprendre à les écouter sans s’y perdre, à les traverser sans les juger, et à les intégrer comme des alliées sur le chemin de la connaissance de soi et de la liberté intérieure.

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OsmoZic Energeticien Message de lumière #49

La Séparation

La séparation dans un couple est souvent une étape difficile, chargée d’émotions et de questionnement, ou pas si on est persuadé que c’est obligatoirement de la faute de l’autre. Elle peut avoir des causes très diverses et se vivre de façons très différentes selon les personnes. Voici une vue d’ensemble pour mieux comprendre et traverser cette période.

Les raisons les plus fréquentes sont :

  • Manque de communication ou incompréhensions répétées.
  • Éloignement émotionnel ou affectif.
  • Conflits non résolus, rancœur accumulée.
  • Infidélité ou trahison voire seulement perte de confiance.
  • Différences de valeurs, de projets de vie.
  • Fatigue, routine, pression extérieure.

Parfois, il n’y a pas une seule cause, mais une accumulation.

Une séparation peut provoquer :

  • Tristesse, colère, culpabilité.
  • Soulagement (parfois en même temps que la peine)
  • Peur de la solitude, douter de soi.
  • Deuil de la relation et des projets communs.

il y a un vide dans ce grand parcours de la vie : la rupture !! Elle n’est pas célébrée puisque perçue comme un échec, celui d’un couple. Pas de guide ni de transmission sur la manière d’y faire face. Elle porte pourtant, comme tous les grands passages de la vie, le potentiel d’un éveil à soi.

La séparation amoureuse est avant tout une crise de vie.

D’un point de vue holistique, la rupture engendre un vide. « Un espace est libéré quand il y a séparation, et tant qu’il n’est pas habité, c’est l’air qui s’y engouffre avec tous les déséquilibres liés à l’énergie Vata selon l’ayurveda.

Tels que l’anxiété, l’angoisse, les insomnies, l’agitation » La souffrance vient du fait que l’on se retrouve face à ce vide et que l’on ne sait pas en prendre soin. C’est pourtant la première démarche à renforcer, s’occuper de ce nouvel espace et de la souffrance qu’il porte. Ainsi, on prévient le développement de maladies somatiques, propres à de tels événements. Cela va passer par un ancrage plus profond, une reconnexion à la matière, à la terre qui nous amène densité et nourriture. Pour rééquilibrer Vata, calme, douceur, lenteur, chaleur sont à inscrire dans le quotidien. De la même manière, vouloir comprendre à tout prix la rupture n’est pas un facteur d’équilibre. Ressasser, ruminer, repasser le film de la séparation en boucle dans sa tête ne fait qu’accentuer le déséquilibre du corps-esprit. Revenir au corps physique, à l’enracinement, se masser, danser, bouger, s’étirer, renouer avec ce qu’il y a de plus tangible en soi devient alors une voie de guérison.

Il est préférable de se relever rapidement

De reprendre les rênes de son existence, dit-on. Se préparer à retrouver l’amour, c’est l’objectif de ces propositions, souvent sur fond de déni des blessures fondamentales et des émotions qui gravitent autour. Le discours est soutenu par la famille et les amis, souvent mal à l’aise devant la souffrance et l’idée de solitude. Il faut vite se remettre en selle et repartir de plus belle. Or, le bon usage de cette crise de vie voudrait plutôt que cesse l’agitation, au profit d’un véritable travail introspectif, une plongée dans les profondeurs de l’être.  Le réflexe sera d’aller chercher à rencontrer quelqu’un d’autre pour combler le vide, la blessure, et surtout, ne pas trop vivre la souffrance dans le corps.  Mais ce mode de consommation amoureuse correspond à une tendance sociétale qui consiste à survoler l’expérience de vie au lieu de s’y immerger.

D’un point de vue spirituel

La séparation dans un couple est souvent vue non seulement comme une fin, mais surtout comme une transition, une leçon, ou un appel à l’évolution intérieure. Sur le plan spirituel, une relation existe pour nous faire grandir, nous révéler des parts de nous-mêmes (blessures, peurs, besoins), nous apprendre l’amour, le détachement, et/ou l’acceptation.

Quand la relation ne nourrit plus cette évolution, la séparation peut, voire, devenir nécessaire. Elle ne signifie pas forcément un échec, mais que le cycle est accompli.

Certaines traditions parlent de :

  • Liens karmiques : relations intenses, souvent douloureuses, qui servent à guérir des blessures profondes.
  • Contrats d’âme : accords symboliques avant l’incarnation pour vivre certaines expériences.

Aimer spirituellement, ce n’est pas posséder. La séparation peut enseigner le lâcher-prise, l’amour inconditionnel, le respect du chemin de l’autre, même s’il s’éloigne du nôtre.

La séparation marque alors la libération de ce lien, une fois la leçon, si leçon il y a, intégrée.

Lorsqu’une séparation nous touche personnellement, ce n’est jamais réellement juste une rupture. Spirituellement parlant, c’est souvent un moment de vérité : quelque chose en toi ne pouvait plus continuer de la même façon.

Mais derrière s’ensuit un réveil, un alignement spontané et enfin une reconnexion à soi.

Après ce que beaucoup décrivent comme la nuit noire de l’Âme, arrive la Renaissance.

Spirituellement, la séparation ne veut pas dire que tu n’as pas assez aimé, que tu as échoué, que tu ne mérites pas l’amour.

Elle dit plutôt :

« Tu es prêt(e) à aimer autrement, à partir de toi ».

En effet, la vie est un mouvement d’expansion de la conscience. Chaque relation est une rencontre de chemins, pas une possession. La relation est un point de réajustement entre ce que tu vis et ce que ton être profond demande, donc lorsque deux êtres ne vibrent plus au même rythme, la séparation devient une réponse naturelle, même si elle est douloureuse.

Pour ceux qui confondent Amour et dépendance affective, le détachement ne signifie pas cesser d’aimer. Il signifie aimer sans s’accrocher, honorer ce qui a été, accepter ce qui n’est plus. C’est un acte de paix intérieure, pas de renoncement.

Cette séparation n’est pas une fin d’amour. C’est un changement de forme de l’amour.

Après une séparation vécue consciemment, il y a souvent plus de clarté intérieure, un nouvel amour plus juste et une relation future moins basée sur le manque et l’attente.

 Nota :

L’Âme ne s’attache pas, elle évolue.

Sur le plan de l’âme, ta relation n’était pas destinée à durer indéfiniment, mais à t’ouvrir.
L’âme cherche l’expansion, pas la sécurité. Symboliquement, cette séparation dit :

« Ce que tu es en train de devenir ne peut plus naître dans cette forme ».

L’âme utilise parfois la rupture pour t’arracher à une stagnation invisible, t’obliger à écouter une vérité intérieure ignorée, te réaligner avec ton chemin propre. Tu n’as rien perdu. Tu as terminé une étape.

Le cœur, lui, s’attache à ce qui a été vécu.

Le cœur aime les souvenirs, les gestes, la complicité, les promesses. Il ne comprend pas le langage de l’âme tout de suite.  Le cœur vit la séparation comme une blessure ouverte, mais aussi comme un nettoyage car il apprend à aimer sans se perdre, sans se sacrifier, sans s’oublier. Tu n’as pas trop aimé. Tu as aimé comme tu savais à ce moment-là.

Symboliquement, ton cœur dit peut-être et c’est légitime :

« J’aimais sincèrement J’espérais encore, Je n’étais pas prêt(e) ».

L’attachement confond l’amour avec le besoin.

Spirituellement, l’attachement naît quand l’autre devient une source d’identité, un refuge contre la solitude, une promesse de complétude. L’attachement crée la peur de perdre. L’amour conscient, lui, reste même quand l’autre part. Symboliquement, la séparation est une désillusion nécessaire : non pas pour t’endurcir, mais pour te libérer et dit :

« Ce que tu cherchais chez l’autre, tu es invité(e) à le retrouver en toi ».

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OsmoZic Energeticien Message de lumière #48

Anales Astrologiques

CAPRICORNE

« Ainsi l’Homme ayant observé que, dans la révolution annuelle, le renouvellement de certains phénomènes était constamment associé au lever ou au coucher de certaines étoiles et à leur position relativement au soleil, il leur donna les noms mêmes des phénomènes qu’il observait ».

Vous avez choisi de naître sous le signe du Capricorne pour cette vie, car votre âme sage savait que vous aviez besoin d’ancrer votre Soi Supérieur sur le plan physique. Les énergies ou attributs positifs que le Capricorne vous offre sont la patience, l’humilité, la compassion et la sagesse.

Vous êtes assez créatifs

Mais parfois il se peut que vous soyez très pessimistes et que vous doutiez de vos capacités. Vous devez apprendre à croire en vous-mêmes et à développer l’optimisme. Certaines des leçons majeures de ce signe Solaire seront que votre âme vous testera afin de vous éveiller à votre potentiel le plus haut. Par conséquent, vous éprouverez peut-être le chagrin, le désappointement et la limitation.  Jusqu’à ce que vous lâchiez ces formes pensées et énergies des vies passées qui vous empêchent d’atteindre la maîtrise de vous-mêmes.

La raison pour laquelle vous avez choisi tant de défis personnels dans votre vie est multiple. Ainsi vous serez conduits à chercher la sagesse spirituelle et la maîtrise plutôt que le succès de votre vie personnelle. Une fois que vous deviendrez conscients de ceci, les revers et les obstacles diminueront. Une fois que vous commencerez à vous aligner avec les énergies positives de votre signe Solaire et de vos Rayons. Votre ambition, votre efficacité et votre sens pratique vous aideront à faire des progrès ahurissants.

Votre héritage Divin

Est toute la beauté, l’amour et l’abondance que vous pouvez contenir.  Mais vous devez être en harmonie avec votre Soi-Âme, sinon vous ressentirez toujours du mécontentement. L’expression- clef pour ce signe est j’utilise, et le mot-clef est réalisation.

Vous avez les outils et les capacités intérieures pour accomplir quoi que ce soit que vous désiriez dans cette vie, bien-aimé. Il vous est donné une opportunité pour escalader les montagnes et voir le monde du point de vue des domaines raréfiés d’un maître.

Selon Ronna Herman

Dans l’ésotérisme

Le signe astrologique du Capricorne indique les portes de la divinité c’est-à-dire la sortie du cycle zodiacal vers l’Univers et vers les connaissances supérieures et spirituelles.

C’est le signe le plus élevé dans l’Univers et dans la divinité. Il symbolise le point d’accès dans la Divinité. C’est-à-dire qu’il caractérise les personnes qui veulent atteindre et qui veulent connaître la suprématie de la divinité en éliminant les valeurs matérielles, politiques, professionnelles, l’orgueil et les illusions. Il ouvre la pénétration de la divinité dans toutes les personnes.

Le symbole ésotérique

Du Capricorne est représenté par la pierre car la pierre a plusieurs significations ésotériques.  Le Capricorne est un signe de la Terre et de la responsabilité et symbolise aussi le fondement, les initiatives et les charges. Ses cornes montrent la flèche spirituelle.

Dans l’ésotérisme, le Capricorne est en liaison avec la divinité et la création suprême. Il représente l’inertie et l’opacité en rapport avec l’esprit. L’ascension et la réussite du Capricorne sont associées avec l’évolution spirituelle et avec les difficultés de la vie.

C’est le centre

D’une réalité matérielle et spirituelle car le Capricorne est un élément sacré et divin.  Il navigue dans la compréhension et la vertu, la réflexion et la longévité. En fonction de l’idéogramme du signe, il est le symbole de la force, de la fatalité et de la pureté, de la patience, de la compréhension et du pragmatisme.

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OsmoZic Energeticien Message de lumière #47

Meilleurs vœux 2026

Profitez de cette nouvelle année pour enfin vivre vos élans, aller au bout de vos rêves et déployer la plus belle version de qui vous êtes !!

Après avoir surmonté les épreuves karmiques en 2025, la nouvelle année sera le nouveau départ que vous attendiez. L’énergie spirituelle de 2026 est porteuse d’enthousiasme, d’espoir et d’optimisme.

Je vous souhaite donc que le meilleur sur votre chemin et également de toujours trouver la force, l’humilité et le courage de ressentir, de voir, de transformer et d’illuminer ces parts d’ombre qui incombent votre vie…

Toutefois

Soyez encore une fois, vigilent avec ce que vous voyez, entendez surtout sur les réseaux ou divers tv et radio quels qu’ils soient. Usez de discernement, écoutez votre cœur et ouvrez le bon œil. Soyez en paix avec vous-même, laissez définitivement les anciennes souffrances derrière vous, soyez lumière pour accueillir enfin ce nouveau monde tant attendu par beaucoup. La patience et aussi votre salut. 2026 ouvre la voie vers ce renouveau puissant et sans limite. Pourtant ce ne sera pas si facile que ça à transcender et intégrer.

L’éveil de l’humanité passe par l’intégration de la métamorphose en chacun de nous. Il nous sera demandé plus que jamais d’être ancré et ce sera notre sauvegarde. Limite, mieux vaut ne pas être spirituel, mais être bien ancré, que l’inverse !

Attention,

Je ne dis pas de ne pas être spirituel, mais de rester équilibré dans son rapport à la matière, et de ne pas être dans une forme de rejet de la vie matérielle car, pour rappel, elle fait partie du monde spirituel, comme aboutissement du processus de création.

Il nous faudra vivre beaucoup de remises en question, accepter de nous être trompés, et revoir nos certitudes, notre façon de voir les autres, et le monde en général.

2017 a été le début du retour prononcé des énergies Christiques pures et aimantes. Une chance offerte à tous de revenir à l’Amour divin, de revenir en son Centre, à son âme. Ce processus continu de s’intensifier et tout autant qu’il sauve, il se montre sévère et impérieux.

2026 ne sera pas une sinécure, et nous demandera des efforts, à tous, mais pour le Meilleur.
L’objectif est un retour à une grande simplicité, une légèreté de l’Être qui permet un grand épanouissement individuel et collectif.

Rappelez-vous, nous avons tous embarqué dans un grand vaisseau d’exploration durant ces dernières années, il est temps maintenant de lever les voiles et enfin larguer les amarres.

Alors je nous souhaite que de belles choses à venir et de définir ce que vous voulez vraiment.

Et si nos chemins se croisent, j’aurai le plaisir à faire quelques pas à vos côtés et vous accompagner avec ce que je sais partager.

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Lois Universelles

OsmoZic Energeticien Message de lumière #46

 Noël 2025

« En la reliant à ses origines de fête païenne et druidique, d’ode au solstice d’hiver, en adoptant les pratiques éthiques et écologiques au quotidien pour préparer cet événement, je lui ai redonné sens. »

D’un côté religieux Noël est le jour de la naissance de Jésus. En effet, dans les années 350, les Romains récemment convertis au christianisme fixent la célébration de la naissance d’Emmanuel au 25 Décembre. Toutefois c’est aussi la naissance du jour : le solstice marque en effet le début des jours qui rallongent, c’est-à-dire le retour de la lumière.

Noël vient clôturer l’année ; un cycle nouveau commence, porteur d’espoir.

Noël a lieu en hiver,

dans le froid et la nuit, période sombre dans laquelle les êtres vivants luttent pour leur survie. Mais au cœur de l’épreuve, Noël est un feu qui brille. Les foyers s’illuminent, signe que la lumière intérieure est à son apogée. Cette lumière intérieure remplace celle du soleil disparu ; c’est la lumière du cœur.

Le symbolisme de Noël est riche et varié. Il évoque la paix, la joie, le partage et l’espérance. On y retrouve les éléments symboliques tels que la bûche, le sapin, les cadeaux, l’étoile, la crèche, la lumière ou encore la magie.

Noël n’est-il pas l’un des moments les plus attendus de l’année ?

Qui n’aime pas cette jolie période de vin chaud, chants de Noël, vacances, illuminations des rues, chocolats, cadeaux, Amour, rires des enfants !! Pour moi des souvenirs heureux !!Toutefois, oubliez les kdo forcés et festivités comblées de foies gras, rengorgées d’alcool à outrance et autres réjouissances collectives pour accueillir une ambiance feutrée, rassurante et bienveillante. C’est aussi un moment magique et la magie ne se termine jamais tout à fait.

Devenez des étoiles brillantes qui brillent au firmament et pour cela soyez une lampe dans votre maison. Soyez tous Nicolas, son plus grand cadeau est de pouvoir réunir simplement la famille et les amis pour un grand moment de joie et de partage.

Bien sûr,

c’est la fête des échanges, c’est la fête des cadeaux, mais souvent cette fête n’apporte rien. Un cadeau offert est vite oublié. Essayez de faire en sorte que cette fête de Noël soit réellement la fête de l’Amour, la fête de l’offrande du cœur, la fête de la fraternité. Ce n’est pas une fois ou deux dans l’année que vous devriez vous réunir dans la joie, dans la paix et dans l’Amour, ce n’est pas qu’une seule fois dans l’année que vous devriez pouvoir dire à vos proches à quel point vous les aimez ! C’est souvent que vous devriez le faire !!

Dans vos relations,

oubliez tous les griefs, tous les malentendus, toutes les dualités que vous pouvez avoir ; essayez de concevoir qu’à ce moment bien précis, au moment de la naissance de celui qui fut Jésus, un grand Amour doit vous unir, que ce soit dans votre famille, dans vos relations ou dans votre groupe. Cet Amour doit vraiment vous unifier.

L’Amour ne s’exprime pas forcément dans les mots que vous prononcez. Vous pouvez faire un simple compliment, un beau sourire à la personne que vous croisez et mentalement penser que vous lui offrez tout votre Amour.

C’est aussi le changement vers le nouveau monde. Aimons-nous les uns les autres de toutes races, couleurs, religions, peuples, croyances etc… A partir du moment où vous avez conscience de ne plus être seuls sur la route, l’élévation et l’évolution se font beaucoup plus facilement.

Le monde et son humanité en seront bien meilleurs !!

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Noël
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